Prévenu par un ami que sa femme le faisait cocu pendant sa pêche, un Saintois n'arrive pas à croire cela. Quelques jours plus tard, faisant croire qu'il partait pêcher, il revint et constata les faits, sa femme et un autre sur le canapé du salon. Il repartit sans rien dire.
Il rencontre à nouveau son ami qui lui demande : "alò, ou vwè sa an té ka di'w la?"
Le Saintois: "ouais, ouais, lòdjou an pongné yo té ka (...) asu kannapé a salon-la" (l'autre jour, je les ai surpris sur le canapé du salon)
L'ami: "ou vwè sa? Ka an té di'w... é ka'w di yo? (je te l'avais dit... et que leur as-tu dit?)
Le Saintois : "ayen, mé dèpi an krazé kannapé-la!" (rien, mais depuis j'ai cassé le canapé)
L'ami : "ah bon! ou krazé kannapé-la? Sé tout'?" (tu as cassé le canapé? c'est tout?)
Le Saintois : "ben oui, an bouzwen vwè ola yo ké ay (...) aprézan" (oui mais, je voudrais bien voir où ils vont (...) maintenant!!!)
C'est bien connu, les Saintois aiment bien siroter le rhum et les bières. Arrive même que certains ne vont même plus à la pêche pour rester siroter tranquillement. Les femmes décident alors d'aller voir le curé pour sermonner ces messieurs. Convocation de tous les hommes à la messe du dimanche et le curé attaque son sermon. Pour bien marquer les esprits et faire prendre conscience des dangers de l'alcool il mise alors sur le choc émotionnel.
"Voici deux verres, l'un remplis de rhum, et l'autre rempli d'eau".
Le curé prend alors un ver de terre et le lâche dans le verre de rhum. Le ver se tortille comme il peut et fini par mourir. Il prend alors un autre ver de terre qu'il lâche dans le verre d'eau. Et là le ver nage allègrement dans l'eau tout frétillant.
Le curé : "Qui peut me donner la morale de cette expérience?"
L'assemblée reste de marbre, quoique choqué par l'expérience du ver qui est mort par le rhum. C'est alors qu'un homme sort du fond de l'église et dit:
"Mon pè. Si mwen byen konprann sa ou té vlé fè nou konprann la, sé keu wonm ka tchouyé vè, alòs fô pa nou arété bwè'i"
Agacé d'être toujours pris pour ce que les Saintois ne sont pas, les deux municipalités des Saintes (Terre-de-Haut et Terre-De-Bas) se sont réunis en congrès afin de définir un projet à long terme qui feront d'eux les hommes les plus savants du troisième millénaire.
Le maire de Terre-de Haut :"mes cher amis, il nous faut définir l'objectif de notre projet afin que le peuple Saintois ne soit plus tourné en dérision. I ja lè pou yo arété pwan nou pou kouyon!!! Voilà mon projet: les américains, peuple savant du second millénaire, ont marché sur la lune. Nous proposons de faire mieux, nous élaborons le projet de MARCHER SUR LE SOLEIL »
Applaudissements généralisés dans la foule, enthousiasmée par cette idée qui ferait du peuple Saintois, un peuple reconnu du monde entier.
C'est alors qu'un petit vieux, par un soupçon de lucidité, pose la question suivante: "Mais messieurs les maires, koman nou ké fè, paskè asi solèy i ka fè cho, ni on lo limyè, sa ké rèd? " (comment feront nous parce que sur le soleil, il fait chaud et il y a beaucoup de lumière, ce sera difficile?)
Et l'autre maire qui lui répond: "Mé koman ou pé fè kouyon kon sa? Kay di'w nou ké ay la jouné? Nou ké ay lannuit !!!" (Mais comment peux tu être aussi bête, qui t'a dit que nous irons le jour? Nous irons la nuit!!! )
Un Saintois débarque à Pointe-A-Pitre pour acheter une télévision
Ayant repéré la bonne, il demande au vendeur: "eh! timal, komen télévizion la sa?"
Le vendeur: "an pa ka van'n pou sentwa" (je ne vend pas pour les saintois)
Choqué, le Saintois rouspète mais le vendeur reste de marbre.
Le Saintois décide alors de revenir un peu plus tard déquisé en chinois. Même topo, le vendeur lui répond "an pa ka van'n pou sentwa".
Il réessaie alors à plusieurs reprises, déquisé en arabe puis en africain, mais toujours la même réponse du vendeur "an pa ka van'n pou sentwa".
En fin de journée, fatigué, il demande alors au vendeur comment peut-il lui répondre à chaque fois "an pa ka van'n pou Sentwa" malgré ses nombreux déguisements.
Le vendeur: "mé anki on sentwa ki pé pran on fou mikro-ond pou on télévizion" (mais il n'y a qu'un Saintois qui peut prendre un four à micro-onde pour une télévision)
Dè retou au péyi, Lé Sent', on sentwa ka konstaté kè tout' moun' la ni on tèt' fada kon Yul Briner. Kay ka fèt'?
- Eh! ben, mé zanmi, kay ka pasé, poukwa tout' moune la koupé chivé yo kon fada?
- Hò hò! Ou pa o kouran alò? Yo di tou patou, ni on virus a chivé ka kouri !!!
NDLR: virus HIV
Makomè là
sé on ti boug ka pati la chass!
an ba bwa la i ka vwè on pano ki maké
tansyon a zot i ti ni makomè!
misyé ka di pa fann i ni fizi ay!
i ka kontinyé chimen ay pli ba i ka vwè on pano ti bwen pli piti enkò ki maké
tansyon a zot i ti ni makomè!
i ka repon enkò pa fann mwen awmé!
i ka kontinyé pli ba ankò i ka vwè on tou piti piti pano a tè la.. i ka bésé-y pou gadé sa i maké! i ka vwè
pa gouyé ou ja pri!!!
Ti moun la é chofè a taksi la
sé on ti timoun ki pati en vil en taksi
a dan taksi là i ka chanté "si manman mwen té on vache é papan mwen on bèf en té ké on ti bèf".
é i ka kontinyé avé dot zannimo.
chofè a taksi là té telmen énervé avè sa ti moun là té ka di
kè i mandé ti moun la
é si manman'aw té on salop é papa'aw on vagabon ka'w té yé ?
Ti moun la repon :
"an té ké on chofè a taksi an kounia manman'w"
Une mère guadeloupéenne arrive en France avec ces quatre
bambins :
- zot vouè nou en fwans, donc en érop... man pa lé tenn'
pon ti moun palé créole ici dan! zot tend ?!
- oui anman (répondent en joli coeur les quatre momes)
le lendemain la mère rentre du boulot et voit un
attroupement devant chez elle, une épaisse fumée, des
pompiers et des gendarmes.
elle accoure, et demande à un de ses fils qu'est ce qui
se passe :
- éh bin manman un ti garçon a traversé devant une
voiture, la voiture a pilé, mais une autre est arrivée,
elle a pas pu freiner, elle a tapé dans la première, épi,
ya eu une grosse explosion, et le conducteur est mort, le
sexe sur le nez...
- ki sa an ka tenn'la, mort le sexe sur le nez, ka ti
moun la ka di mwen là ?...
le gosse se rendant compte du tchiack, demande à son
grand frère Raoul :
- Waroul, en ki genre yo ka di calciné en frwansé ?
Sé on boug, i si la wokad' adan on gwo BMW, on vespa ka doublé'y fiouuuuuu!!!!!
'Ou pa konèt' vespa?!!! Ou pa konèt vespa!!!!'
Boug a BMW la ka di 'tchiiip!!!!',
i ka wou-doublé vespa la, vwwooouuummmm!!!!!
I ka véyé an rétrovizè ay,
Vespa la ka vinn bon gaz, ka doublé'y, Fioouuu!!!!!!
'ou pa konèt vespa timal?!!!, ou pa konèt vespaaa?!!!!!'
Ti bwen pli ba, boug a BMW la, ka vwè boug a vespa la an chyen a tè la! Aksidan!!!
Boug a BM la ka arété:
'An tchou ayyy!!! Ou konpran sé jouwé?'
'Awa, timal!!!! an téka mandé'w si ou pa konèt vespa, paskè an paté ka rivé....
Fréné!!!!'
Top 7 des trucs à ne jamais dire à un antillais (quand on ne l'est pas)Ah ! Certains en ont entendu de belles... quelques petites phrases pépites.
1. Ah tu es antillais ? Cool moi j'adore la compagnie créole !! :
Et là votre interlocuteur se met à fredonner les plus grands airs du groupe : “Au bal masqué ! Owé! Owé!”. Soyez bon seigneur chantez avec lui. Lorsque qu'il sera épuisé, proposez lui de lui renvoyer l'ascenceur et entonnez un “C'est la danse des canards, coin coin coin !!”. Devant son air interloqué rétorquez par un : “Ben, t'es parisien non ?”.
2. Sa ka maché timal/doudou? Donne mwen un ti bo ! Un ti verre rhum ? :
Là votre interlocuteur pense vous avoir dans sa poche. Il vient de vous montrer en 3 phrases toute l'étendu de sa culture créole. La parade : Gardez votre grand sourire “Special Doudou”. Sortez la bouteille de rhum Père Labat, non vieilli, à 80%, que votre cousin, alcoolique chronique, vous à offerte à Noël, et que vous portez toujours en bandoulière. Dégainez les verres qui garnissent votre poche revolver. Expliquez lui que même s'ill est 9h du matin, c'est avec un grand plaisir que vous allez répondre à sa requête, mais que vous vous allez passer votre tour, votre medecin vous l'ayant fortement déconseillé.
3. La Guadeloupe ? Je connais bien ! Je suis déjà allé au Club med de Saint-Anne trois fois ! Mais par contre je ne suis pas trop sorti... :
La réponse méchante : “Eh bien la prochaine fois, essaye le Novotel ! Tu découvriras les Antilles sous un nouveau jour : Nouveau buffet, nouvelles activités, nouveaux animateurs...”. La réponse “gentille” : “T'as bien fait ya rien dehors, en plus tu aurais risqué de perdre un bras...”
4. La guadeloupe ? C'est à côté du cameroun c'est ca ?? :
La bienséance voudrait que devant une ignorance aussi profonde vous tentiez de sauver l'âme perdue de cette brebis égarée en lui offrant l'atlas géant illustré 2007 format 2m sur 1. Mais si vous êtes d'humeur badine je vous conseille cette réponse : “Oui tout à fait ! Ca se trouve en noirie... ou noirland, juste à côté de noircity.”
5. Alors, ca fait quoi de vivre grâce à mes impôts ?! :
De grâce ne sortez pas vos diplômes, et encore moins vos fiches de paye, vous passeriez pour un ignoble parvenu ventard. Passez votre chemin. Tout simplement.
6. Vous vous en êtes sorti ! Ca a du être dur ! La misère, tout ca... :
La réponse est toute trouvée : “Mais oui... vivre dans un arbre, à partager une branche avec 4 frères et 5 soeurs... horrible !”
7. Carte de séjour s'il vous plait. :
Alors là, la réponse à éviter : “Cerveau s'il vous plait.” Ce serait certes jouissif, mais ca ne fera pas avancer le truc... Au diable la ventardise du parvenu, sortez votre carte d'identité, passeport, carte d'électeur, diplômes, fiches de paye, avis d'imposition, avis de redevance,...
Alò sé on Sentwa ki kay bényé si plaj Ponpiè. An pasan, mi i ka vwè on zanmi ay pan'n pa ren.
- Olu manman, olu papa, mon anmi. Ka ru ka fè konsa la pan'n pa ren?
- Eh ben mo ka pan'n kò mwen.
- Mé mon chè, lè on moun ka pan'n kò ay, li ka mété corde la nan kou ay, vyé tourman ki ou yé !!
- Mé sé sa mwen fè, mé an té ka toufé !!!
Traduction:
Un Saintois s'en va se baigner vers la plage de Pompierre. En passant, il voit un de ses amis suspendu par les reins dans un arbre
- Eh! mon ami. Qu'est-ce que tu fais là comme ça suspendu par les reins.
- Eh bien je me pend.
-Mé mon cher, quand on se pend, on met la corde autour du cou, vieux tourment d'amour que tu es !!
- Mais, j'ai essayé, je m'étouffais !!!